Vitamine C
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- Publié le vendredi 30 mars 2007 18:05
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La vitamine C ou acide ascorbique est la vitamine de l’immunité.
C’est la vitamine " antifatigue".
C’est un anti-oxydant qui protège des radicaux libres.
Elle stimule les défenses de l’organisme contre les infections, prévient les cancers et la cataracte, diminue également le taux de cholestérol en le convertissant en acides biliaires pour le plus grand bénéfice du cœur.
Agent essentiel dans la fabrication du collagène (le ciment de notre peau), il prévient les rides.
Elle est indispensable pour la consolidation des muscles, des os, des vaisseaux sanguins, des ligaments, des cartilages, des gencives et des dents.
La vitamine C aide à lutter contres les allergies, notamment durant les crises et elle réduit la gravité et la sévérité des rhumes et des crises d’asthmes. Elle accélère également la guérison après une intervention chirurgicale ou une lésion des tissus (accident…).
Si vous êtes végétarien, elle favorisera l’assimilation du fer et du calcium de vos aliments.
Elle neutralise certains effets toxiques du tabac.
Une carence en vitamine C peut entraîner :
- Scorbut ;
- Gingivite ;
- Fonte musculaire ;
- Baisse de tonus ;
- Baisse d’appétit ;
- Hémorragies ;
- Manque de concentration ;
- Infections à répétition ;
- Cicatrisation lente ;
- Fatigabilité ;
- Irritabilité.
Où la trouve t-on ?
On la trouve dans tous les végétaux, surtout frais, et particulièrement dans les kiwis, fruits rouges, tomates, poivrons et agrumes.
Supplémentation recommandée :
- Aux fumeurs : 1 cigarette =25 mg de vitamine C (faites le calcul selon votre consommation). La supplémentation protège les grands fumeurs de l’emphysème et des problèmes cardiaques.
- Aux personnes qui boivent de l’alcool.
- Aux personnes stressées, fatiguées, déprimées, dépressives.
- En cas de rhume.
- Aux femmes sous pilule.
- Aux personnes asthmatiques.
- Aux personnes âgées.
- Aux sportifs de compétition.
- Aux femmes enceintes ou allaitantes.
- En prévention des infections de l’hiver.
- En cas de maladie infectieuse pour favoriser la production d’anticorps et d’interféron sécrétée par les globules blancs, afin de d’empêcher la prolifération des virus.
- En prévention du cancer mais aussi quand celui-ci est déclaré. (une supplémentation massive ralentit parfois le processus).
- Aux personnes qui prennent régulièrement de l’aspirine, du paracétamol, de la cortisone, des antidépresseurs.
- Et également aux personnes souhaitant être en meilleure forme.
Les besoins peuvent aller de 100 mg par jour à 4 g par jour, voire parfois plus pour éradiquer un rhume par exemple.
Si vous choisissez d’en prendre beaucoup, pensez à ajouter du magnésium afin d’éviter la formation de calculs. Si des diarrhées apparaissent diminuez la prise quotidienne de 1 g.
Nous vous recommandons des suppléments sous forme de comprimés à sucer car la vitamine C passe par des récepteurs sur la langue ou encore de la poudre à diluer dans de l’eau. Si la vitamine C est naturelle, vous pouvez en boire tout au long de la journée et même le soir car elle n’énerve pas et n’empêche pas de dormir. Elle peut même rendre vos nuits plus réparatrices.
Les estomacs fragiles, sensibles, l’apprécieront sous forme d’ester, présentation non acide.
Quelle différence entre vitamine C naturelle et la vitamine C synthétique ?![]()
La molécule de la vitamine C synthétique est exactement la même que celle de la vitamine C naturelle. Cependant leur mode d’action diffère. La vitamine C chimique est extraite du sorbitol (maïs).
Les compléments alimentaires de vitamine C naturelle (comprimés d’acérola ou d’églantier par exemple) bénéficie en plus d’esculosides (facteurs vitaminiques circulatoires), de vitamine P (bioflavonoïdes : anti-oxydants et tonique veineux), de calcium, d’oligo-éléments et de pectine (fibres). La vitamine C naturelle pénètre ainsi mieux dans la cellule, car elle est libérée plus lentement : Elle ne possède alors aucun effet « énervant » et on peut la prendre le soir.
Linus Pauling, médecine et vitamines
Scientifique américain, il s’est dévoué corps et âme à la vitamine C. C’est en 1941 que Pauling alors âgé de 40 ans découvre qu’il est atteint d’une forme grave de la maladie de Bright, une maladie des reins potentiellement mortelle que les médecins considèrent à l’époque comme incurable. Grâce à l’aide du Dr. Thomas Addis de Stanford il parvient à contrôler l’évolution de sa maladie en suivant un régime faible en protéines et sans sel, inhabituel pour l’époque. Comme tous les patients d’Addis, Linus Pauling se voit également prescrire des vitamines et des sels minéraux. Enthousiasmé par les résultats Il se met à consommer des doses massives de vitamine C (jusqu’à 12 g pour stopper un rhume avec succès).
En 1971 il débute une longue collaboration avec le cancérologue britannique Ewan Cameron sur l’utilisation de la vitamine C en injection intraveineuse ou par voie orale pour le soin de malades du cancer en phase terminale. Cameron et Pauling écrivent alors de nombreuses publications ainsi qu’un livre de vulgarisation « Vitamine C et cancer ». Il collabore également avec le physicien canadien Abram Hoffer sur un régime incluant de la vitamine C à haute dose comme traitement d’appoint du cancer. De fait, Pauling est le promoteur de l’idée selon laquelle des doses élevées et étalées dans le temps de vitamine C seraient efficaces contre les rhumes et autres maladies, ce qui est encore controversé de nos jours. Des études cliniques sont en cours à l’heure actuelle pour tenter de déterminer les effets exacts de la vitamine C dans les maladies.
Dans les dernières années de sa vie, il s’intéressa particulièrement au rôle de la vitamine C dans la prévention de l’artériosclérose et publia trois rapports sur l’utilisation de la vitamine C et de la lysine pour soulager l’angine de poitrine.
Linus Pauling vécu en très grande forme jusqu’à 90 ans (1994). Jusqu’au bout, il poursuivit ses recherches sur les vertus thérapeutiques de la vitamine C prise à doses massives.




