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Le rôle de l’alimentation dans la préparation du sportif est important. Une bonne diététique participe à sa mise en forme et permet au sportif d’atteindre plus facilement son meilleur niveau de performances. Si l’alimentation ne permet pas d’améliorer les qualités naturelles ni de modifier à la hausse les bénéfices de l’entraînement, elle permet néanmoins de les exploiter pleinement. On distingue : - les rations d’entraînement - les rations d’attente - les rations percompétitives - les rations de récupération. Les rations d’entraînement Elles doivent faire face aux dépenses énergétiques importantes de la préparation physique sans modifier l’état des muscles et des tendons. Un apport calorique entre 3000 et 3500 calories par jour est conseillé. Plusieurs litres d’eau sont également nécessaires. Mais il est important de comprendre que les excès de viande et de protéines sont néfastes pour les muscles et les tendons car ils les fragilisent. Les glucides lents sont de qualités supérieures et préférables au sucre lors des entraînements car l’intensité de l’effort n’est pas maximale. Afin d’équilibrer les besoins en vitamines sans utiliser de compléments médicamenteux, il est nécessaire que les fruits et légumes soient présents dans une alimentation diversifiée et que l’augmentation de la ration soit porter sur tous les aliments, en proportions identiques, pour respecter l’équilibre nutritionnel. Pour éviter les problèmes de digestion lente et pénible, l’augmentation de la ration se fait parfois par la valorisation et la multiplication des petits repas tel le déjeuner du matin qui sera copieux et diversifié. Puis un goûter consistant. Et éventuellement un repas supplémentaire en milieu de matinée si on se lève tôt, ou le soi avant le coucher. Les rations d’attente Le dernier repas du sportif avant une compétition doit être absorbé au moins trois heures avant le début de l’effort pour être assimilé à ce moment. Il doit être facile à digérer et composé en majorité de glucides complexes tel le pain, les pâtes ou le riz, de protéines peu grasses comme les grillades et le poisson. Pendant les heures qui précèdent l’épreuve, la ration d’attente, composée d’une boisson sucrée est absorbée à raison d’un quart de litre environ toutes les demi-heures. La concentration en sucre, de 20 à 100 grammes par litres est d’autant plus concentrée que la température est plus fraîche. Cette boisson évite les risques d’hypoglycémie avant l’effort tout en calmant le trac et le stress. Les rations percompétitives Elles ne sont recommandées que pour les épreuves d’endurance tel que la course cycliste, la randonnée à pieds ou à skis lorsque le terrain est difficile ou très long ou bien encore pour un match de tennis assez long. La ration percompétitive comprend en général des aliments faciles à digérer et riche en énérgie tel que les gâteaux de riz, biscuits et fruits secs ainsi que beaucoup de boissons sucrées pour lutter contre la déshydratation et pouvoir reconstituer ses réserves énergétiques. La ration de récupération Son but est de réaliser l’élimination des toxines musculaires produites pendant l’effort. Comme dans les autres rations les boissons sont importantes dans la ration de récupération mais ce sont des eaux de Vichy, de Perrier, de Vitelloise ou tout simplement bicarbonatées, riche en sels minéraux et bicarbonates mais pauvre en aliments acides et en protéines (qui libèrent des déchets acides) que se portera le choix du sportif. Ces eaux activent et favorisent les fonctions d’épuration du corps. On ajoutera également à cette ration un bouillon de légumes et une portion de féculents. Puis l’alimentation habituelle sera reprise après 48 heures. Et les régimes spéciaux ? C’est vrai qu’il existe de nombreux régimes spéciaux étudiés pour favoriser les performances sportives dont le plus connu sans aucun doute est le régime « dissocié » qui améliore nettement les réserves de sucre. Mais l’intérêt de ces régimes se limitent aux épreuves de haut niveau se déroulant sur une journée unique car ils sont inapplicables pour des épreuves étalées sur plusieurs jours. Ils n’ont de plus aucun intérêt pour la pratique des sports de loisirs.
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